Archive de la catégorie 'poème'

J’veux des cancers pour mes enfants

Mardi 30 octobre 2007

C’est le rachat des écolos
Et c’est la fin des ONG
Qui nous a dit que manger bio
C’était dans des sacs en papiers
Mais le plastique ça coûte pas cher
Et les avions ça consomme rien
Car au fond la survie d’la terre
N’atteint pas les profits d’certains
Alors on nous Grenelle
Mais quelle environnement
Dans un monde poubelle
Capitaliste bêlants
Ça rime avec profit
Alors que la planète
Ce devrait être nos vies
Les hommes perdent la tête

Merde à la bien pensance
J’veux des cancers pour mes enfants
Je veux la toute puissance
Que l’on massacre des innocents

Quand on voit plus la Birmanie
Un massacre non médiatisé
Le gouvernement les oublie
Non assistance à massacrés
Qu’en est il du Darfour
Ou de l’Afghanistant
Croisements et carrefours
Des rivières de sang
C’est oublier qu’en France
En revoie des paumés
Vers une autre sentence
Vive la fraternité

Merde à la liberté
J’veux qu’on fiche mes enfants
Génétique éthiqué
Vive les agneaux bêlants

Quand au nom des profits
On assassine Massoude
Quant aux états unis
On leur serre les coudes
C’est le règne de la peur
C’est le nationalisme
Regardez la terreur
Craignez le communisme
Rendez nous Guy Moquet
Avant qu’on ne partage
Les balles des fusillés
Lors de vos prises d’otage

Merde aux écologistes
J’veux polluer mes enfants
La solution existe
Nucléaire naturellement

Quand on tue des taureaux
Sous les yeux de connards
Ça fait pas froid dans l’dos
Aux milliers de fêtards
Pour qui la mort est un jeux
Animal ou humain
Lequel choisirons nous des deux
Quand le fusil s’ra dans nos mains
31 rang mondial
Des libertés d’la presse
Certains trouvent ça banale
Humanité qui nous délaisse

Merde à l’égalité
Je veux flinguer mes enfants
Pour qu’enfin y m’foutent la paix
Les voir partir les pieds devant

On nous dit OGM
Seul arme contre la famine
C’est la mort que l’on sème
Quand on n’a plus de mines
Alors que l’on gaspille
De quoi nourrir l’Afrique
Mais l’occident resquille
Quand il n’y a pas de fric
Vomissez le trop plein
A leur faces affamés
Ca ira mieux demain
Ce serra oublié

Merde à la pauvreté
J’veux des milliards pour mes enfants
Du pouvoir de l’égalité
Qu’ils puissent détruire ce monde gaîment

France

Lundi 29 octobre 2007

France terre d’acceuille
Pour les milliards pas les cercueils
Et viens que je te vende des armes
Mais je serai pas là pour recueillir tes larmes
Hypocrisie générale
L’armée française y’est pour que dalle
Fière fière d’être un peuple sans guerre
Sans mémoire et sans repères
Là j’ai les yeux qui se floutent
Et le coeur en déroute
Et pas que de Memphis
Par que tel père et bis
Quand on n’est née formaté
On n’a pas que l’air conditionné
On suit papa pas à pas
On dégringole de bas en bas
Et devinez pour qui l’on vote
Pour des dévots pour des dévotes
Qu’y front en sorte que rien ne change
On te ment on te ment on te mange
La vie est ainsi la vie est ainsi la vie est un siphon
Oui mais sans fond
Elle s’en font pas les marionnettes
Elle tournent elle tournent et font la fête
Trois petits tours et puis casse toi
T’inquiète on n’est là pour toi
Les maris malhonnêtes tirent les ficelles
Des petites filles encore pucelles
C’est du bondage en bas étage
Nauséabonde je déménage
Nous sommes, nous sommes le pays des droits de l’homme et du concitoyen
Accepte la libertés point
Pas moyen de discuter avec les multinationales
T’es peau d’balle
Et dans mes dernières ligne je persiste et je signe
Je suis français mais je n’en suis pas digne
Je suis français, je suis français, je suis français
Dites moi qu’est ce que ça change ????????

PoèsI.N.R.I

Vendredi 6 avril 2007

Le grand rêveur au fond d’un bar
Essaye d’oublier ses cauchemards
Les feuilles mortes tourbillant
s’écrasent sans pleurs en un craquement
Les coeurs brisés des vieux amants
Ne tuent même plus les princes charmants
Les oiseaux fée qui voletaient
Tombent en pluie sur les pavés
Les matinales perles de rosée
Fondent sous la chaleur de l’été
L’ogre a péri d’être affamé
Depuis que le petit poucet
A assasiné ses parent
Pour s’emparer de leur argent
Peter Pan est tombé des nues
La fée clochette ne l’aimais plus
Le bâteau des pirates coulé
N’a pas tenu le raz d’marée
Capt’aine Némo pour ses trafiques
Use des valises diplomatiques

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

Les Schtroumphs en manque de soleil
Se défoncent à la salspareille
Les elfs des bois dans leurs ghettos
Se tranchent les veines aux lavabos
Juliette pendue et Roméo
Dans une ruelle joue les macros
Le père Noël a un cancer
L’a trops fumé de poils de cerf
Blanche neige a crucifié les nains
Qui faisaient ombre à ses dessins
Et le pouvoir dont elle rêvait
L’a fait finir à la Santé
Et quand la belle aux bois dormant
A ouvert ses yeux de diamants
De voir le monde dans cette état
L’a fait tomber dans le coma
Le petit prince en solitaire
Voulais redescendre vers la terre
Le temps d’sourire à l’aviateur
Il finissait dans l’réacteur

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

La p’tite sourie n’a plus d’argent
Elle paye plus mais elle vole les dents
Avec la police à ses trouces
Elle se cache car elle a la frousse
Les sirènes grosses de trops de peine
Se font saigner comme des baleines
Et le grand Zeus dans son palais
Violente des nymphes désespérées
Oncle Picsou le dictateur
Lorsqu’arriva sa dernière heure
Vit ses neuveux s’entretuer
Pour savoir qui le remplacerai
Aladin s’est fait controlé
Il êtait hors de sa sité
Jaffar l’a passé à tabac
Sa tête ne lui revenais pas
Le dernier des lutin des prés
A traversé sans regarder
Et cendrillon dans son semi
L’a tansformé en d’la bouillie

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

Mickey mouse est mort dans son coin
Bien loin du rêve américain
Les trois p’tits cochon par amour
Se sont jettés au fond d’un four
C’est la fée des grand magasins
Qui tennait leur coeur dans sa main
Le grand dragon aux trois milles noms
N’a pas vécu la pollution
Le géant vert à un problème
Transformé par les OGM
Il a une tête de Popcorn
Et sa famme lui a fais de cornes
Simba qui n’suporte plus Vincenne
S’est jetté au fond de la Seine
Quand aux poissons rouges funambules
Ils ont crachés leurs dernières bulles
Le p’tit chaperon est une salope
Qui revend ses trompes de phalope
A un grand méchant loup pervers
Qui a trois grand mère dans sa tanière

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

Si j’écrivais un livre 3

Lundi 12 mars 2007

Si j’écrivais un livre
J’y laisserai des feuilles vides
Dans des branchages libres
Loin des liberticides

Les lecteurs écriraient
De leur plume leurs envies
Quelques vers ou pensées
Qui lui donnerai la vie

Aportant une cédille
Pour construire le nid
Comme bâti de brindilles
De petit à petit

Ils prendraient sous leurs ailes
Mes histoires sans fin
Qui en deviendraient belles
Du mélange de nos mains

L’ors de l’œuf sortirait
Un phoenix brillant
Qui pour sa liberté
S’envolerait en chantant

Il resterait feuilles mortes
Tombant comme en automne
La reliure dont elle sortent
S’immolerait monotone

Si j’écrivais un livre 4

Lundi 12 mars 2007

Si j’écrivais un livre
Je le dédicacerai
A ma raison de vivre
Elle qui comble mes pensées

Elle qui emplie mon cœur
En serait la préface
Elle qui fait mon bonheur
En serait la postface

Et tout le contenu
Décrirais sa beauté
J’écrirais son corps nu
Combien je peux l’aimer

D’une encre noir profonde
Brillante comme ses yeux
Je dessinerai son monde
Un tableau merveilleu

De ma plume la plus fine
Je tracerai ses contours
Que mon cœur se dessine
Chaques nuit chaques jours

Lors le livre achevé
Et car jaloux pour toi
Je le déchirerai
Et te garderai pour moi

Si j’ecrivais un livre (suite)

Mardi 16 janvier 2007

Si j’ecrivais un livre
Alors mes personnage
Y seraient dans une cage
Ne seraient jamais libre

Mes mots seraient bareaux
Sur une fenetre ouverte
De prairies toujours vertes
Je serai le boureau

Ils seraient les victimes
Aux quelles je m’attacherai
Que je serai aimer
A plonger dans l’abyme

Alors car je suis sage
Et puis pour les aider
Moi je les libererai
En arrachant les pages

Que je laisserai aux vents
Qu’ils volent vers des lointains
De futurs incertains
Qui les feraient vivants

Le rouge et le noir

Vendredi 15 décembre 2006

Le rouge et le noir
Comme l’encre et le sang
Armés de l’espoir
Se mélangent lentement
Et de cette union
Naissent les enfants
D’une révolution
Nécessaires changements

La colère qui gronde
Et que le vent porte
A travers le monde
Frappant à vos porte
A travers le monde
Laissez vous porter
Telles les feuilles mortes
Par la liberté
Que cette brise apporte

Le rouge et le noir
L’amour et la mort
Tiennent en un mouchoir
Voilant le décors
Quand d’amour on meurt
Ne laissant qu’un corps
Qui essuie les pleurs
Des toujours d’alors

Le plaisir d’aimer
La séparation
Bonheur envolé
Tuantes passions
Douce empoisonneuse
Suave poison
Que buvaient heureuses
Nos âmes de garçons

Le rouge et le noir
D’un soleil couchant
Tendre désespoir
D’un astre mourrant
Triste solitude
D’un être partant
Dans les turpitudes
D’un monde au néant

C’est le denier cri
La vingt-cinquième heure
D’un humain aigri
Cherchant le bonheur
Mais trouvant la mort
Au fin fond d’un cœur
Rongé du remord
De ces deux couleurs

Chat blanc Chatte noire

Jeudi 14 décembre 2006

Chat blanc Chatte noire
Se disputaient tout l’temps
Chatte noir Chat blanc
Sans cesse en pleine bagarre

Mais une belle nuit ils sont sortis
Se sont aimés au clair de lune
Ils avaient compris l’un et l’une
Que la nuit tous les chats sont gris

Et l’œuf fit la poule

Jeudi 14 décembre 2006

Le coq fit un œuf à la poule
La poule fit un œuf à la coque
Moi qui préfère les œuf au plat
J’ai filé une poile à la poule
Et je me suis farci le coq
Ce fut un merveilleux repas

Mon jardin

Jeudi 14 décembre 2006

Si ma copine était pavot
Tout son amour codéine
Me délivrerai de mes maux
Me raviraient ma liberté

Si ma copine était une rose
Je me grifferai à la beauté
De cette fleure à peine éclose
Qui me priverai de liberté

Si ma copine une belle de nuit
Alors ses bas m’enivreraient
Elle me tiendrai par les parties
Pour me voler ma liberté

Si ma copine était pâquerette
C’est par toute sa simplicité
Qu’elle me ferai tourner la tête
Me privant de ma liberté

Si ma copine était lilas
Elle n’aurai qu’a me regarder
Et mon amour pour cette fleure la
M’ôterai toute ma liberté

Si ma copine une fleure de Lys
Alors c’est son côté princier
Ses belles manières qui l’anoblissent
Qui enfermeraient ma liberté

Si ma copine une fleure de banane
C’est en me faisant rigoler
En jouant de son côté âne
Qu’elle capturerai ma liberté

Mais ma copine une demoiselle
A qui il suffit de m’aimer
Pour que je trouve naturel
De lui offrir ma liberté