Archive de la catégorie 'amoureu'

PoèsI.N.R.I

Vendredi 6 avril 2007

Le grand rêveur au fond d’un bar
Essaye d’oublier ses cauchemards
Les feuilles mortes tourbillant
s’écrasent sans pleurs en un craquement
Les coeurs brisés des vieux amants
Ne tuent même plus les princes charmants
Les oiseaux fée qui voletaient
Tombent en pluie sur les pavés
Les matinales perles de rosée
Fondent sous la chaleur de l’été
L’ogre a péri d’être affamé
Depuis que le petit poucet
A assasiné ses parent
Pour s’emparer de leur argent
Peter Pan est tombé des nues
La fée clochette ne l’aimais plus
Le bâteau des pirates coulé
N’a pas tenu le raz d’marée
Capt’aine Némo pour ses trafiques
Use des valises diplomatiques

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

Les Schtroumphs en manque de soleil
Se défoncent à la salspareille
Les elfs des bois dans leurs ghettos
Se tranchent les veines aux lavabos
Juliette pendue et Roméo
Dans une ruelle joue les macros
Le père Noël a un cancer
L’a trops fumé de poils de cerf
Blanche neige a crucifié les nains
Qui faisaient ombre à ses dessins
Et le pouvoir dont elle rêvait
L’a fait finir à la Santé
Et quand la belle aux bois dormant
A ouvert ses yeux de diamants
De voir le monde dans cette état
L’a fait tomber dans le coma
Le petit prince en solitaire
Voulais redescendre vers la terre
Le temps d’sourire à l’aviateur
Il finissait dans l’réacteur

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

La p’tite sourie n’a plus d’argent
Elle paye plus mais elle vole les dents
Avec la police à ses trouces
Elle se cache car elle a la frousse
Les sirènes grosses de trops de peine
Se font saigner comme des baleines
Et le grand Zeus dans son palais
Violente des nymphes désespérées
Oncle Picsou le dictateur
Lorsqu’arriva sa dernière heure
Vit ses neuveux s’entretuer
Pour savoir qui le remplacerai
Aladin s’est fait controlé
Il êtait hors de sa sité
Jaffar l’a passé à tabac
Sa tête ne lui revenais pas
Le dernier des lutin des prés
A traversé sans regarder
Et cendrillon dans son semi
L’a tansformé en d’la bouillie

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

Mickey mouse est mort dans son coin
Bien loin du rêve américain
Les trois p’tits cochon par amour
Se sont jettés au fond d’un four
C’est la fée des grand magasins
Qui tennait leur coeur dans sa main
Le grand dragon aux trois milles noms
N’a pas vécu la pollution
Le géant vert à un problème
Transformé par les OGM
Il a une tête de Popcorn
Et sa famme lui a fais de cornes
Simba qui n’suporte plus Vincenne
S’est jetté au fond de la Seine
Quand aux poissons rouges funambules
Ils ont crachés leurs dernières bulles
Le p’tit chaperon est une salope
Qui revend ses trompes de phalope
A un grand méchant loup pervers
Qui a trois grand mère dans sa tanière

Les rêves se transforment en cauchemards
La poèsie deviens brouillard
Seul les larmes aux yeux de ma belle
Me font encore mourrir pour elle

Si j’écrivais un livre 4

Lundi 12 mars 2007

Si j’écrivais un livre
Je le dédicacerai
A ma raison de vivre
Elle qui comble mes pensées

Elle qui emplie mon cœur
En serait la préface
Elle qui fait mon bonheur
En serait la postface

Et tout le contenu
Décrirais sa beauté
J’écrirais son corps nu
Combien je peux l’aimer

D’une encre noir profonde
Brillante comme ses yeux
Je dessinerai son monde
Un tableau merveilleu

De ma plume la plus fine
Je tracerai ses contours
Que mon cœur se dessine
Chaques nuit chaques jours

Lors le livre achevé
Et car jaloux pour toi
Je le déchirerai
Et te garderai pour moi

Le rouge et le noir

Vendredi 15 décembre 2006

Le rouge et le noir
Comme l’encre et le sang
Armés de l’espoir
Se mélangent lentement
Et de cette union
Naissent les enfants
D’une révolution
Nécessaires changements

La colère qui gronde
Et que le vent porte
A travers le monde
Frappant à vos porte
A travers le monde
Laissez vous porter
Telles les feuilles mortes
Par la liberté
Que cette brise apporte

Le rouge et le noir
L’amour et la mort
Tiennent en un mouchoir
Voilant le décors
Quand d’amour on meurt
Ne laissant qu’un corps
Qui essuie les pleurs
Des toujours d’alors

Le plaisir d’aimer
La séparation
Bonheur envolé
Tuantes passions
Douce empoisonneuse
Suave poison
Que buvaient heureuses
Nos âmes de garçons

Le rouge et le noir
D’un soleil couchant
Tendre désespoir
D’un astre mourrant
Triste solitude
D’un être partant
Dans les turpitudes
D’un monde au néant

C’est le denier cri
La vingt-cinquième heure
D’un humain aigri
Cherchant le bonheur
Mais trouvant la mort
Au fin fond d’un cœur
Rongé du remord
De ces deux couleurs

Mon jardin

Jeudi 14 décembre 2006

Si ma copine était pavot
Tout son amour codéine
Me délivrerai de mes maux
Me raviraient ma liberté

Si ma copine était une rose
Je me grifferai à la beauté
De cette fleure à peine éclose
Qui me priverai de liberté

Si ma copine une belle de nuit
Alors ses bas m’enivreraient
Elle me tiendrai par les parties
Pour me voler ma liberté

Si ma copine était pâquerette
C’est par toute sa simplicité
Qu’elle me ferai tourner la tête
Me privant de ma liberté

Si ma copine était lilas
Elle n’aurai qu’a me regarder
Et mon amour pour cette fleure la
M’ôterai toute ma liberté

Si ma copine une fleure de Lys
Alors c’est son côté princier
Ses belles manières qui l’anoblissent
Qui enfermeraient ma liberté

Si ma copine une fleure de banane
C’est en me faisant rigoler
En jouant de son côté âne
Qu’elle capturerai ma liberté

Mais ma copine une demoiselle
A qui il suffit de m’aimer
Pour que je trouve naturel
De lui offrir ma liberté

Filles que j’aime

Jeudi 7 décembre 2006

Aimer une fille est une torture
En aimer deux est un supplice
Moi qui les aimes par centaines
Imaginez ce que j’endure
Pour qu’un seul cœur me suffice
Il ne peut contenir de haine

Si l’on comprend deux yeux par filles
Que chacune à un cœur pour deux
Et possède un flot de caresses
Combien aimerai je de zyeux qui brillent
Combien pourrai je être amoureux
Aurai je un jour tant de tendresse

Pourrai je d’amour départager
Des filles toutes aussi parfaites
Qui sui je pour m’en croire le pouvoir
Qui sui je car je ne suis aimé
Par toutes les filles de la planète
Qui sui je car je n’en ai l’espoir

Mots d’amour

Jeudi 7 décembre 2006

Quand le temps qui s’acharne
Bien plus dur qu’une carne
Est stoppé dans son vole
Par de simples paroles
Ce sont des mots d’amours
Des simples mots d’un jour
C’est toi qui les murmures
J’en ferait tomber les murs
Plus doux qu’une caresse
Preuves de ta tendresse
Notre amours du passé
Qui en nos coeurs renaît
Un peu plus chaques jour
Toi que j’appelle amour
Tu me promène au loin
Nous ne sommes plus humains
Et au creux de tes bras
C’est notre cœur qui bat
Oui mais pas la mesure
Que de la démesure
Amour effervescent
Plus que de sentiments
Mon tube de vitamine
Ma dose d’adrénaline
Car c’est dans la démence
Que vit notre romance
Amour plein de chaleur
Que tendresse et douceur
Je suis ton oreiller
Tu peux t’y reposer
Car c’est bien dans le noir
Que finit notre histoire

Pour t’emmener là bas

Jeudi 7 décembre 2006

Pour t’emmener là bas
A l’autre bout du monde
Et pour voir avec toi
Combien la terre est ronde
Et pour te rendre heureuse
Pleine d’amour et de joie
T’emmener amoureuse
Dans les creux de mes bras

J’aurai braqué des banque
Tué le président
Démonté les calanques
Ou revendu mes dents
Bosser à en crever
Pour des capitalistes
Renié mes pensées
Devenir utopiste
J’aurai cru en ces gens
Au lendemains meilleurs
J’aurai porté des gants
Et débranché mon cœur
J’aurai voté Sarko
Pour m’approcher de lui
Puis jeté mon micro
Je serai son ami
J’connaîtrai les magouilles
Et des pauvres qui meurent
Je m’en battrai les couilles
Je serai dictateur

Pour t’emmener là bas
A l’autre bout du monde
Et pour voir avec toi
Combien la terre est ronde
Et pour te rendre heureuse
Pleine d’amour et de joie
T’emmener amoureuse
Dans le creux de mes bras

J’aurai pillé cette terre
Epuisé ses ressources
Et pollué la mer
J’aurai côté en bourse
Fait multinational
Exploité des chinois
J’aurai trouvé banal
Que l’on crève près de moi
J’aurai pu faire la guerre
Contre les Irakiens
Côtoyé la misère
Près de Américains
Des Chirac des Le pen
Serait le confident
Et sans la moindre peine
Blanchirais de l’argent
Je serai Cogéma
Je serai AZF
Et partout sur mes pas
Pousseront les SDF

Pour t’emmener la bas
Il faudrait que je sache
Et pour un toi et moi
Sans doute je suis trop lâche
Ne pas te rendre heureuse
Au prix de ces dégâts
Par lâcheté et je crois
Car je t’aime trop pour ça

Regarde moi

Jeudi 7 décembre 2006

Regarde moi dans les yeux
Décroche moi un sourire
Dis moi ce que tu veux
Parle moi d’avenir

Tu ignore mon amour
Me regardant souffrir
Un peu plus chaques jours
Je me laisse mourir
Oh soleil de mon cœur
Qui gère ma gravité
Pour mon plus grand malheur
Je me sent attiré
Accorde moi un rayon
Une goutte de lumière
Je ne suis que glaçon
Tout le temps en hiver

Regarde moi dans les yeux
Décroche moi un sourire
Dis moi ce que tu veux
Parle moi d’avenir

Pense à moi même en mal
J’en tomberait de joie
Que mes saisons s’emballent
Et qu’enfin l’été soit
Que ta chaleur me fonde
Même si la mort s’en suit
Que je parte dans l’onde
Plus tôt que dans la nuit
Moi je veux près de toi
Vivre ou alors mourir
Accorde moi donc ça
Fais moi donc ce plaisir

S.U.N.

Jeudi 7 décembre 2006

Le soleil brille dedans les cieux
Petit radieux rond comme une bille
Dans le ciel bleu il y scintille
Les yeux d’une fille pourtant sont mieux

Il brille pour tous il nous éclaire
Quand on galère lui il nous pousse
Quand sur la mer ses vagues font mousse
Et la lune rousse serait sa mère

Pourtant certain n’y on pas droit
Qui sait pourquoi rien n’est certain
L’ombre d’une croix ou d’une main
Ils prennent un train qui lui s’en va

Fini la vie quand il fait noir
Il reste la nuit et le brouillard
Seulement des cris très peux d’espoirs
Et des envies et le cafard

Rouge le soleil brille sur l’orient
Un continent qui émerveille
Au bruit du sang il se réveille
Piqûre d’abeille de l’occident

Il étale l’ombre entre les tours
Cachant l’amour de son œil sombre
Triste détours par les décombres
Il donne le nombre de ses long jours

Il est le feu et la chaleur
Il est douleur qui rend heureux
Qui sèche les cœurs des amoureux
Qui sèche les yeux de tous leurs pleurs

C’est lui qui veille dessus nos nuit
Qui nous nourrit de ses merveilles
Nous donne l’envie et le sommeil
Car mon soleil c’est toi chérie

Tout à toi

Jeudi 7 décembre 2006

Ton coeur sur ma poitrine
Tes poumons dans mes bras
Qui rythment la comptine
De mes premiers émois
Un rythme cadencé
Par un souffle haletant
Des chaleurs de l’été
M’envoie au firmament
Ta peau contre ma peau
Et ma main dans la tienne
De quelques instants beau
Dont tu avais les rennes
Le fauteuil du salon
Le couffin de nos coeurs
Et la télévision
Diffusant des horreurs
Ton frérot sur l’ordi
Ton copain invité
Cette odeur de souchi
Tout ça je m’en foutait
Savourant cet instant
Quand sonnerie de malheur
Me fit tourner les sang
Fit voler mon bonheur
Le téléphone pour moi
Une amie qui m’appelle
Que tu ne connais pas
Mais te fais fuir ma belle
Mais plus tard reviendra
Comme un dernier adieu
Te serrer contre moi
Et me faire de doux yeux
Et mon coeur de rebattre
Et mon âme de revivre
Dans une odeur douceâtre
Celle des soirs qui enivrent