Archive du mois de janvier 2007

Si j’ecrivais un livre (suite)

Mardi 16 janvier 2007

Si j’ecrivais un livre
Alors mes personnage
Y seraient dans une cage
Ne seraient jamais libre

Mes mots seraient bareaux
Sur une fenetre ouverte
De prairies toujours vertes
Je serai le boureau

Ils seraient les victimes
Aux quelles je m’attacherai
Que je serai aimer
A plonger dans l’abyme

Alors car je suis sage
Et puis pour les aider
Moi je les libererai
En arrachant les pages

Que je laisserai aux vents
Qu’ils volent vers des lointains
De futurs incertains
Qui les feraient vivants

Si j’écrivais un livre

Vendredi 5 janvier 2007

Si j’écrivais un livre par où commencerais-je ? sans doute par une idée, une simple pensée, qu’alors j’étalerais sur une feuille blanche, j’en couvrirait une page, et puis deux et puis trois, je broderai des mots, je tisserai une histoire, des fils éparpillés je ferais un seul bout, un long brin pour l’intrigue, des petites anecdotes, et je filerai ma vie sur un métier à coudre, comme une pelote de laine, toujours le mieux rangée, en évitant les nœuds que l’on ne peux défaire, crayon comme une aiguille, qui construirait l’ouvrage, quelques figures de style, illustrant le tissage, comme une grande fresque, à laver à la main, puis je la repasserai, pour qu’elle paraisse plus lisse. Alors car il faut vivre, et pour me réchauffer, moi je prendrait mon livre et le ferrait brûler…

Pluie de zieux

Vendredi 5 janvier 2007

Quand il pleut dans ses yeux de grises gouttes qui dégoulinent comme glissant sur la vitre les rivières de ses larmes, que sombrent les étoiles noyées sous des nuages, triste pensées percées par des pleurs qui perlent depuis les brillantes billes de ses orbites, alors mon cœur qui frappe coup de tonner tonnant dans l’air, déchire mes lèvres et mon sourire me voyant mourir, foudre qui me foudroie font fondre mes fondement alors moi fou dément, j’affronte ton regard, j’affronte tes grimaces, haïssant ceux qui t’on mis là.
J’aimerait te faire plaisir, sourire, partir, fuir, vers un ailleurs sans pleurs, un monde de lueurs, ou plus de réflexion, pousse à compréhension du monde qui tourne en rond, mais ici c’est les hommes, les femmes et les enfants d’abord, ici c’est la vie, c’est la mort et le cycle de la vie, foutu Darwin, et vive la régression, progression de prison de l’âme et du corps…
Je suis mort mais crois moi, je reste avec toi, et je tuerai à jamais tout ceux qui t’on fait pleurer, à commencer par moi.

Les temps sont difficiles

Jeudi 4 janvier 2007

L’ami Sarko l’as du boulot
C’est dur d’installer la terreur
Dans le pays d’la liberte
On n’craint ni les noirs ni les beurres
Alors on nous installe du flic
Et l’on nous vend de la misere
Il n’y a qu’Mister Etat-critique
Pour nous sortir de cette galere
Les temps sont difficiles

Quand on vient d’une famille Royal
Qu’on s’est pris l’socialisme au cul
Faut pas demander qui commande
Si Hollande et dessous ou dessus
Pour ton sourire je te suivrai
Si il faut jusqu’en Israel
La Palestine ca me connait
Parfois j’y passe la noel
En ces temps difficiles

Hitler qui monte dans les sondages
Un peu Sarko un peu Le Pen
Faut dire qu’ils font un bon menage
Ces resistant des temps moderne
Ils nous servent la fraternite
La France tu l’aime ou tu la quitte
J’l'aimais avant votre arrivee
Si vous vous cassiez ben on s’rait quittes
Par ces temps difficiles

On nous sort l’affaire de Clearstream
J’sais pas s’qu’est Stream mais c’est pas clair
Et comme ils mouillent tous dans l’affaire
Ca me fais penser a un Watter
Le monde qui s’americanise
Chie du Mc Do a chaque repas
Apres avant la digestion
La difference? elle se voit pas
Pour eux les temps doivent etre facile

bonne annee

Jeudi 4 janvier 2007

Je sais que j’ai un peu de retard, mais…
BONNE ANNEE A TOUS ET A TOUTES.
Bisous
Steph