Je m’emmerde
1 septembre 2007Alors je crée des villes virtuelles avec plein de crimes et de pollution pour qu’elles ressemblent aux vraies villes…
<"http://julievill.miniville.fr">
Alors je crée des villes virtuelles avec plein de crimes et de pollution pour qu’elles ressemblent aux vraies villes…
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José Bové est allé en prison avant d’être élu président, alors que Chirac, c’est le contraire.
José Bové est en prison pour avoir détruit des armes de destruction massive de l’espèce humaine. Et on trouve ça normal.
Prenez le temps d’aller voir ça et sortons José Bové de taule ! Prenons la bastille une seconde fois.
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886
Ca dure environ 20 mn et c’est une enquete canal+
On reçoit depuis quelques temps une chiée de spam en réponse à nos articles. Y’a t-il un webmaster dans le site ?
Comme dit Sarclo, évitons de passer de l’état de chair à saucisse (consommons) à celui de chair à canon.
Sarko a dit à la télé, sans être contredit ou perturbé par les journalistes, dirigeants et décideurs que depuis qu’il est au ministére de l’intérieur, tout était calme en France.
Honte aux menteurs et aux journalistes collabos (et je baise mes mots) qui font croire aux abrutis (et ils sont nombreux) que rien ne se passe depuis 40 ans et que les solutions sont à droite ou à gauche.
En Suisse, avec plus de 25% d’immigrés (fraNçais, Portugais, Yougos, Allemands, etc..) il n’y a que 3% de chomage. Et on les prends pour des cons. (sauf les banquiers, n’est pas monsieur le ministre ?). Et on est persuadé par la télé (encore elle) que la France est le pays des lumières, des idées et le phare de l’Europe. Sachez quand même que c’est un pays surendetté, avec un taux de pauvreté record, le tiers-monde de l’Europe. Que le Français est considéré à l’étranger comme le dernier des abrutis. Que c’est la France qui a le plus de représentants de l’extrème droite au parlement Européen.
Je n’ai plus envie de voter, j’ai envie de vomir.
Tu aurais pu, je crois, me prendre dans tes bras,
Pour me chanter tout bas, une chanson de toi.
Mais tu es mort là-bas, et je n’étais pas là,
Pour te dire grand-papa, quelque chose comme ça :
Ton nom sur un beau monument,
Tout l’monde s’en fout bien maintenant,
Tu n’as pas connu tes enfants,
Et tu es tombé à 30 ans.
Comme un héros en t’évadant,
Sous les balles d’un fusil allemand,
Pour la France te remerciant,
Qui t’a oublié maintenant.
Tu aurais pu, je crois, m’apprendre dans tes bras,
Qu’il faut parler tout bas, ne pas dire ce qu’on doit.
Mais tu es mort là-bas, et je n’étais pas là,
Pour te dire grand papa, quelque chose comme ça :
Ton nom sur un beau monument,
On l’commémore une fois par an,
Pour apprendre à tous nos enfants,
Que d’autres sont tombés à 20 ans.
Mais dis toi bien que maintenant,
La guerre est partout de tout temps,
La mémoire dans la tête des gens,
C’est comme un ballon qui fout l’camp.
Tu aurais pu, je crois, m’attendre quelques mois,
Pour chanter avec moi, une chanson comme ça.
Mais tu es mort là-bas, et je n’étais pas là,
Pour te dire grand-papa, quelque chose comme ça :
Ton nom sur un beau monument,
Que ne regardent plus les passants,
N’évite pas malheureusement,
Que l’on tombe encore à 10 ans.
Que les héros sont des enfants,
Qui n’auront pas de descendants,
Pour dire des choses en chantant,
Qui dérangent les braves gens.
Tu aurais pu, je crois, me prendre dans tes bras,
Pour me chanter tout bas, une chanson comme ça.
Mais tu es mort là-bas, et je n’étais pas là,
Pour te dire grand-papa, non ne t’évade pas.
Mais tu es mort là-bas, pour qu’je puisse chanter ça,
Librement et tout haut, merci et à bientôt.
C’est l’exil de l’idole pour la Suisse qui provoque polémiques et remontrances de la part de l’intelligentsia. Pour ma part, même si je déplore qu’ayant bénéficié pendant des décennies des avancées sociales en France (financées par les impots), les riches décident au bout d’un moment que ça suffit, ils retirent leurs billes, je dois avouer que je m’en bats les couettes avec une ardeur qui ferait se pâmer un député lutant pour ne pas s’endormir à l’assemblée. Johnny n’est pas le premier (ni certainement le dernier) à se barrer pour payer moins d’impots. Pour le remercier, il suffit de boycotter ses concerts et ses disques, comme ça, il gagnera moins et reviendra peut-être. Mais ses fans sont-ils prêts à un tel sacrifice. Allez les gars, il nous reste Dieu et le pére-Noel pour nous consoler. Et puis ça aurait pu être pire, on aurait pu assister à une nouvelle fuite de cerveau. Ce n’est pas le cas.
Cette terre fertile nous verra-t-elle mourir,
Et dormir en son sein comme en mère natale ?
Si la folie des hommes ne la laisse pourrir,
C’est la bêtise immonde qui lui sera fatale.
Déréglant les climats et polluant sa vie,
Cachant ses tares abjectes sous une belle écriture,
Laissant place à l’argent, la jalousie, l’envie,
Cachant derrière des murs des enfants qu’on torture.
L’homme est un assassin, les autres des complices,
La mort est devenue un produit commercial,
La conscience, une peur que l’on froisse et qu’on plisse,
Au fond d’une poubelle noire tant elle est glaciale.
Le paraître aujourd’hui est promotion sociale,
Liberté est un mot qui n’a plus aucun sens,
Vile uniformité, que la mode commerciale,
Nous donne des moutons, la même ressemblance.
Une armée de cocus voila ce que nous sommes,
Nous redoutons le rire de nos voisins d’en face,
La peur du ridicule nous transforme en sous-hommes,
Et notre intelligence dans le calme s’efface.
D’animal évolué, ne reste qu’animal,
D’autres espèces ont vécu, mais il n’en reste aucune,
Quand la terre ne sera qu’un royaume de mal,
Nous nous efforcerons qu’il n’en reste plus qu’une.
Oyez brave gens, amis de la vie, de la rigolade et de l’insolence, Pinochet est mort !
Comme disait Pierre Desproges, honissons la mémoire de ce cuistre sanguinaire. Un dictateur de moins, ça s’arrose, même chez les buveurs d’eau.
Comme il est loin le temps où les couples amoureux
Jouissaient de leur passion sans autre inquiétude,
Que celle du plaisir et de se rendre heureux,
Quand les sens de leur corps prenaient de l’altitude.
Les amants étaient beaux dans leur agilité,
À l’heure des amours, il était bon d’ouïr,
Ouverts à la luxure, sans peur ni anxiété,
Leurs cris de bête fauve au moment de jouir.
Mais le ciel qui jadis leur caressait les reins
S’est couvert d’énormes et bien tristes nuages.
Il emporte aujourd’hui les visages sereins
De ceux qui dans l’amour ont cru voir un voyage.
Canavarro est ballon d’or.
Bien sûr, tous ceux qui ne sont pas italiens crient au scandale. Mais Zidane, en 1998, à part trois rateaux, un carton rouge et deux têtes en finale, il avait fait quoi pour mériter le sien cette année-là ?
Canavarro est le capitaine et le pilier de la mailleure défense du monde, championne du monde.
Le respect de l’adversaire, le fair-play et la volonté de gagner doivent rester les maîtres-mots de tout sportif.
Le patriotisme à 2 euro a de tout temps envoyé les gens à la boucherie.