Tiote dédicace

7 janvier 2008

A ma filieule Perrine

Accroches-toi à ta guitare, avec de la persévérance on arrive à tout.

Gros bisousDSC035811.JPG

Pour Romane et Renaud

2 janvier 2008

Quelques définitions du mot AIMER :

Aimer, c’est vivre dans un monde que nous avons créé nous-même. Pour ceux qui aiment, il n’y a ni jour ni nuit, ni été ni hiver, ni société ni solitude. Leur existence n’offre que deux époques : la présence et l’abscence. Le monde pour eux ne renferme qu’un individu et cet individu et pour eux le monde lui-même. L’atmosphère de sa présence est le seul air dans lequel ils puissent vivre, et la lumière de ses yeux est le seul soleil de leur existence.

Aimer, c’est vivre dans une existence remplie de contradictions perpétuelles :
- Sentir que l’abscence est insupportable et souffrir presque autant dans la présence de l’être aimé
- Etre rempli de dix mille pensées quand nous sommes loin de notre amour, songer au bonheur que nous éprouverons à lui en faire part en le voyant, et quand le moment de notre réunion arrive, par une absurdité oppressive et insupportable, être hors d’état d’exprimer une seule de ces pensées.
- Etre éloquent en son abscence et muet en sa présence.
- Attendre le momoent de son retour comme l’aurore d’une nouvelle existence, et, quand il arrive, être privé tout à coup de ces moyens auxquels il devait donner une nouvelle énergie.
- Guetter la lumière de ses yeux comme le voyageur du désert guette le lever du soleil, et, quand l’astre a paru, succomber sous le poid accablant de ses rayons et regretter presque la nuit

Aimer, c’est sentir que notre existence est tellement absorbée dans celle de l’être aimé, que nous n’avons plus de sentiments que celui de sa présence, de plaisirs que les siens, de maux que ceux dont il souffre.

Aimer, c’est n’être que par ce qu’est l’être aimé, n’user de la vie que pour la lui conserver.

Petit essai

30 décembre 2007

Trop tard pour changer de vie,
Arrêter de boire,d’zoner, d’s’envoyer des filles
Trop crade c’te putain d’vie.
Ou tu t’fais mettre ou tu rejoins les bandits
Si t’es pas trop d’accord
Avec le pouvoir, avec le décor.
Si t’as la haine encore,
Quand arrive le soir après trop d’efforts.
Alors, tu sens l’envie
D’aller voir dehors
Si c’est mieux qu’ici.
C’est que le parfum de la nuit,
C’est le parfum de la mort.
Et de la vie aussi.
Sûr que dès qu’arrive huit heures,
J’ai des battements de coeur
Devant le flipper.
J’m'enfiles deux shits
Pour cacher mon ennui
Et celui d’ma p’tite amie
Et même si c’est vrai qu’j'en rajoute un peu,
Que je joue le petit nerveux,
J’aime pas les gros boeufs.
N’empêche qu’ici, quand j’parle on m’écoute.
Et que ceux qui en doutent
Peuvent aller se faire foutre
J’me demande devant ma télé,
Ce qu’ils viennent nous gonfler
A longueur d’années.
Non, mais sans blague, quand ils se la ramènent
Avec tous leurs star systèmes,
Ca use mon antenne.
Ca fait un bout de temps que j’en aui plus rien à s’couer,
Jusqu’à l’Elysée j’ai tout débranché.
Eh! Mec, j’sais pas, p’t-être que j’suis mauvais :
J’préfère l’alcool
A tous ces guignols!
Il y a pas de trésor qui vaille
Ma meuf et les potes qui déraillent.
Faut que ça déménage
Sans tourner à l’orage.
ma p’tite femme et ma gamine à moi,
C’est ce qui me branche tu vois.
Surement pour ça que j’connais pas le stress
du monde en détresse
Moi, j’m'occupe que de mes gonzesses.

Mais j’vais dire mon pote, si t’as fait un autre choix que moi et qu’un jour ça va pas , demandes ce que tu voudras, tu peux compter sur moi.